Les groupes de recherches

dimanche 4 juillet 2010
par  André Lentz

Les groupes de recherche

En 1996 sont nés les Groupes de recherches en auriculomédecine (GRAM) destinés
à réunir les chercheurs qui veulent travailler ensemble et partager leurs recherches.

Cela répondait à plusieurs nécessités :

 se regrouper pour échanger,

 soumettre les travaux individuels aux critiques des autres,

 continuer de développer les recherches entreprises par Paul Nogier qui a
ouvert de nombreuses voies sans les finaliser, faute de temps,

 Travailler ensemble sur des travaux en cours qui ne sont pas nécessairement
publiables en l’état.

Deux critères de base ont été essentiels pour que le groupe fonctionne : ouverture et tolérance.

Ouverture, c’est-à-dire permettre à chacun de s’exprimer, même si le sujet semble
différent des objectifs de bases. Cette ouverture a permis de développer des
approches qui s’apparentent plus à la pulsologie générale qu’à la simple
auriculomédecine.

Tolérance  : c’est à dire admettre que « personne ne détient La Vérité », que chacun peut penser différemment sans que cela mène à l’affrontement.

L’inconvénient et le risque c’est de voir dériver les travaux vers des approches
théoriques plus ou moins fondées. Mais cela a été régulièrement recadré par le
GRAM qui était une tribune privée ; ceux qui ne trouvaient pas de public réceptif
en ressortaient.

En réalité un seul GRAM est né qui s’appelait groupe de recherche en
auriculomédecine et homéopathie GRAMEH. Ce groupe a connu des hauts et des
bas du fait d’apports divers et parfois divergents en regard des objectifs initiaux et
des diversités géographiques. Depuis quelques années, certains membres du
GRAMEH ont continué de travailler ensemble de façon informelle et
essentiellement par des échanges Internet.

C’est ce groupe qui dans l’esprit de l’enseignement de Paul Nogier a senti la
nécessité de s’ouvrir et de diffuser certains travaux déjà élaborés. Ce GRAM est à
l’origine de notre nouvelle revue qui est censée retrouvé l’esprit existant dans la
revue Auriculomédecine de P. Nogier. Comme cette dernière, ICAMAR sera
ouverte aux praticiens et aux chercheurs dont les articles seront présentés à un
comité de lecture chargé de s’assurer que chaque article répond à l’esprit de la
revue.

La revue ICAMAR souhaite essentiellement être un lien entre chercheurs et
praticiens et permettre à d’autres groupes de recherches de coopérer. L’expérience
nous a montré que ce travail à plusieurs a permis à chacun de découvrir des idées
nouvelles tout en conservant son originalité.

On ne peut adhérer à une technique nouvelle sans participer à son développement et à son évaluation.

André Lentz & Jean Norguet


Commentaires

Navigation

Articles de la rubrique